Y-A T-IL RAISON DE LAISSER LE MÊME MÉDECIN SUR LA PLAIE QUI SE TRANSFORME EN MALINGRE.

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Bouleversé par des habitants de différentes villes du pays depuis environ quelques mois, la situation sécuritaire Haïtienne signe son dernier contrat pour prouver qu’elle est incontrôlable.

Si pour des professeurs, étudiants, petits marchands et autres la situation sécuritaire du pays est très critiquée, aujourd’hui cette affaire est devenue beaucoup plus aggravante pourvu qu’elle frappe une fois de plus à la porte des médias haïtiens.
Sans même une seconde d’attente, elle a fait irruption à la RSF dans la soirée du lundi 10 juin, pour mettre le deuil au sein de cette Station radio fraichement fondée dans la capitale.

Dirigé vers son domicile à Carrefour aux environs de 10 heures pm, l’ancien agent de sécurité de l’ancien président Lavalas Jean-Bertrand Aristide, l’analyste politique Pétion Rospide, est assassiné par des bandits armés non identifiés. Le Journaliste ne savait même pas qu’il allait se doucher dans son propre sang, pourtant il venait d’animer son émission à la Radio Sans Fin.
Un crime qui sans doute est une victoire pour les criminels mais qui laisse une source d’eau inépuisable aux yeux de ceux qui sont conscients dans le pays.

En continuant d’être impuissant pour prendre soin de ces plaies d’insécurité depuis environ des années dans le pays, maintenant elles se transforment en des vrais malingres aujourd’hui.

Quelques semaines après une marche réalisée par des femmes habitant la capitale en signe de solidarité aux jeunes étudiantes, femmes violées et agressées, la population Haïtienne spécialement celle qui se réclame contre le système en place semble sous la menace de ce boulvard d’insécurité que vit notre société à l’heure actuelle.

<< Pas de liberté sans le bien être social >> c’est l’une des phrases phare du père fondateur de la nation hayitienne, JEAN JACQUES DESSALINES. La liberté de prendre une position favorable et consciente dans la compréhension de la situation du pays, de tout un chacun devrait être inclue dans ce concept de liberté évoqué par l’ancien communiste héros de l’indépendance haïtienne.
Sous ses entrefaites, des personnes très connues dans la société haïtienne dénoncent avec tant de rigueur l’action posée sur la Radio Télé Ginen par des manifestants choqués voir même ravagés par la colère pour un semblable tué à carrefour de l’aéroport par une balle à la tête.
Notons que les manifestants pour la plupart des motards dans la zone à pointer du doigt le commandant en chef de l’USGPN, Dimitri Hérad, comme le présumé auteur de ce crime.

À l’heure que les intellectuels qui critiquent toujours les failles des systèmes en place tirent à boulets rouges sur le fonctionnement des institutions, le responsable de la bonne marche des institutions du pays spécialement l’institution policière garde toujours son silence.

Que dit le responsable de la bonne marche de nos institutions du pays?
Voilà la question que les citoyens continuent de poser pour le moment, jusqu’ici qui ne sont pas pour ou contre la situation actuelle du pays mais qui sont quand même des haïtiens.

En vertu de la justification de l’incompétence du médecin depuis le premier jour de la plaie à l’hôpital, on n’aurait pas dû laisser ce même médecin rentrer dans la salle d’urgence lors de la transformation de cette dernière en malingre.

KENSON ANIUS.

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